FAUT-IL SE LAISSER EMBARQUER PAR L’ENGOUEMENT ÉLECTORAL QUE L’ON DÉCOUVRE AVEC ÉTONNEMENT CHEZ UNE PARTIE DE L’ÉLITE POLITIQUE KONGOLAISE ?
Malheureusement, le peuple Kongolais est une fois encore dans une voie presque sans issue. Et ce par les mêmes partis et « hommes » politiques Kongolais qui ont non seulement été instrumentalisés à Sun City en Afrique du Sud, mais ont malgré-eux signé des accords politiques qui portent la responsabilité de transfert de pouvoir politique à celui que tout le monde insulte aujourd’hui, et même si c’est avec raison, mais que les mêmes hommes et partis politiques signataires desdits accords décident d’affronter aux élections financées et organisées par les mêmes acteurs-parrains à l’origine de la rencontre de Sun-City. Vont-ils encore demain à la rengaine de trahison et de tromperie ? Comment veulent-ils que ces acteurs-parrains puissent prendre les Kongolais au sérieux lorsque leur volonté soit de les amener à Sun-City, soit de les imposer le 1+4, soit de passer par les élections pour se défaire d’une imposture à la tête du pays, est exécutée sans bronchement ?
Pour certains, particulièrement ceux qui n’ont jamais bénéficié de la reconnaissance du maître « adulé » mais qui malgré tout aspirent à un véritable changement, on comprend que la tentation soit cette fois-ci grande de convaincre avant tout les acteurs-parrains, c’est-à-dire les véritables maîtres du jeu en vue de s’assurer de leur soutien. Ce faisant, ils oublient ou ignorent qu’ils sont en train de se disputer les faveurs du maître de « Joseph Kabila » dont la stratégie privilégiée a toujours été de se pré-fabriquer soi-même ses propres poulains locaux. Voilà comment ils tombent dans le piège d’élever au rang d’adversaires à combattre ceux de Kongolais qui aux yeux du maître ne jouent aucun rôle sauf celui d’être traîné comme de simple préfet- régent. Une fois de plus, on se rend tristement compte que c’est le leadership Kongolais lui-même qui, par manque de clairvoyance, aide le pyromane à se transformer en sapeur-pompier en lui servant sur un plateau un rôle qu’il s’est taillé sur mesure et dans lequel il semble être à l’aise pour éteindre un conflit qui en fait n’en est pas un opposant les Kongolais entre eux.
On ne dire jamais assez que c’est un honneur pour ce garçon d’être affronté aux élections par des fils dignes du pays , de se mesurer aux élections et d’avoir comme adversaire Tshisekedi dont les partisans ne pèsent pas le risque qu’ils font encourir à celui qui demeure pour eux un monument alors que tout est fin prêt pour son humiliation, sa honte et celle de tout un pays et d’un peuple.
L’Occident, pour ne citer que son cas, n’a jamais composé avec le populaire, l’adulé ou le « messie » pour lequel aucun congolais sérieux n’est d’ailleurs contre. Peut-on lui demander de se tirer une balle dans le pied en confiant le pouvoir qu’il contrôle encore à celui qui peut recourir à son peuple comme une arme contre ses intérêts en cas de litige ou de conflit déclaré. La popularité d’un homme politique africain ne constitue pas une arme à même de peser dans le jeu de rapport de force entre un adversaire puissant et un peuple que le leadership africain en général et Kongolais en particulier n’est jamais parvenu à transformer en un arsenal pour la conquête de pouvoir politique et voire culturel. Certes que Tshisekedi n’est pas Jean Pierre Bemba, mais ce dernier est en train de croupir à la Haye. Où est ce peuple qui l’a adulé il y a un moment ? Combien de fois Tshisekedi-lui-même n’a-t-il pas été arrêté sous Mobutu et Laurent Désiré Kabila et renvoyé à deux reprises dans son village natal à Kabeya Kamuanga sans que mort d’hommes et mobilisation permanente s’en suivent comme pression en vue de sa libération ? Lumumba fut assassiné, lui qui croyait en son peuple. Ne fut.il pas le cas de Thomas Sankara aussi, mais combien sont morts pour la transformation de la suite alors qu’ils n’avaient que le peuple comme arme?
Le peuple, s’il n’est orienté vers un objectif précis, contrôlé et voulu par un leadership pénétrant, ne peut à lui seul comme on l’entend conquérir l’indépendance et la souveraineté d’une nation. Arrêtons de faire danser, chanter ce peuple et de lui faire porter pour certains groupes des cravates de couleur rouge.
En venant battre campagne en Occident, ceux qui le font, se rendent en évidence, bien qu’ils ne le reconnaissent publiquement, que le peuple ne décide jamais en Afrique ni au Kongo encore sous le joug d’une domination extérieure. Bien qu’étant avertis, les hommes politiques Kongolais préfèrent instrumentaliser ce peuple, le réifier en le conduisant vers des élections qu’ils ne pourront uniquement remporter avec les voix du peuple. Pendant qu’on est à l’extérieur entrainé par la plupart de ceux qui sont devenus Kongolais-Français, Kongolais Britanniques, Kongolais-Belges, ceux sur qui l’Occident compte se la coulent douce à Kinshasa et au pays. Ils n’effectueront pas eux ce genre d’excursion qui ne fait que susciter de la méfiance des gangsters-jaloux qui le savent bien que l’homme dit « Noir » d’aujourd’hui est rarement comparable à celui de 1885.
Tant que l’on ne se pose pas de bonnes questions, les réponses données aux questions seront de la même nature que les questions posées. Qui est l’adversaire contre lequel le peuple Kongolais devrait affronter, celui contre lequel il devrait se battre ? Nous pensons à ce qui nous concerne qu’il ne faille pas se laisser embarquer par l’engouement électoral que l’on découvre avec étonnement chez une partie de l’élite politique Kongolaise. Nous refusons de nous taire pour que le jugement de l’histoire ne puisse rassembler tout le monde dans un même panier.
Les Kongolais ont compris et ce qui se passe aujourd’hui entre eux ramène se rapproche à l’affrontement entre le Hamas et le Fatah dans la bande de Gaza. C’est pourquoi nous saluons ce pas énorme qui vient de s’effectuer dans la transformation en résistance du peuple Kongolais. Mais il reste à lui donner un corps.
Eza nde Likambo ya mabele !
Président national du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC,
R.A.P.- Mouvement Politico-militaire,
RDC : les élections locales de 2012 et la question des terres de nos ancêtres
Il y a un lien entre l’évitement des élections locales, l’adaptation des activités économiques et politiques aux besoins de la population, et le souci citoyen de faire du village et des petites collectivités la base d’un développement endogène. Souvent, ce lien n’est pas perceptible pour ceux et celles qui ont désacralisé la tâche de la relecture de l’histoire de notre pays pour la reconstruction de notre indépendance.
Selon les informations reçues de nos sources au sein de la CENI , les élections locales auront probablement lieu en juin 2012. Pourquoi ces élections si fondamentales à la participation locale de nos populations à la gestion du pays sont-elles toujours remises à plus tard. « En 2007, le gouvernement du Premier Ministre Gizenga informe la Monuc que les élections locales se tiendront au second semestre 2008. Malgré cette annonce, la date planifiée pour le scrutin ne va pas cesser de glisser dans le temps. En juillet 2008, la révision des fichiers électoraux par la CEI oblige à décaler les élections locales au mois de juin 2009. En mars 2009, l’enregistrement des nouveaux électeurs n’ayant toujours pas débuté, elles sont repoussées aux premiers mois de l’année 2010. » (Congo : l’enlisement du projet démocratique. Briefing de Crisis Group N° 73, 8 avril 2010, p.17) Et elles n’auront pas lieu en 2010. Pourquoi ? « Le 5 octobre 2009, un ministre du gouvernement Muzito livrait déjà à Crisis Group sa conviction qu’il n’y aurait pas d’élections locales. La présidence n’aurait rien à gagner d’un scrutin risquant de modifier les équilibres politiques des provinces si peu de temps avant le rendez-vous présidentiel. » (Ibidem, p.18) Que les élections locales prévues pour clôturer le cycle électoral de 2006 n’aient pas eu lieu jusqu’à ce jour, cela confirme la confidence de ce ministre du gouvernement Muzito. Les mettre plusieurs mois après les élections présidentielles et législatives (qui auront probablement lieu au début du mois de décembre 2011) pourrait être un signe à décrypter : il faudrait que le président élu et sa majorité parlementaire soient capables de contrôler « les équilibres politiques des provinces ». Pourquoi ? Nous allons émettre quelques hypothèses. Continuer la lecture
Gbagbo Laurent, le fils de Kudzu, a rendu sa fierté à l’homme dit « Noir ».
Dans nos valeureuses traditions « africaines », particulièrement celles du coin d’origine de mes parents dans le fond du Kasaï, il est rare de « pleurer » un Homme qui marque ou est appelé à incarner l’âme de son peuple, celui qui par ses actes est en passe de devenir un « ancêtre commun », que les siens parmi ceux qui auront à poursuivre l’oeuvre amorcée de la construction invoqueront un jour comme les Autres ne cessent de le faire avec leurs aïeux. . Continuer la lecture
Lettre ouverte à la jeunesse de la République du Kongo-Kinshasa
Comment devrions-nous transformer notre colère à autre chose qui ne peut ni se ramener aux marches de colère, ni aux sit-in devant les ambassades et autres institutions « internationales », ni non plus se résumer à l’écriture des simples pétitions sans lendemain aucun ni encore moins à la production des écrits dont les thèmes seraient étrangers à l’objet de ce qui constitue notre colère, c’est-à-dire l’occupation de notre terre par des forces extérieures qui assujettissent nos mères, pères, frères, soeurs, militaires, ouvriers, paysans, chômeurs, élites et masse.
Le juge Raymond Poaty, principal personnage dans le Roman Ces fruits si doux de l’arbre à pain, pouvant être considéré comme le testament politique de Tchicaya U Tam’si, écrivain congolais d’en face, louait ce que l’auteur nomme « l’esprit de révolte des jeunes ». Ce juge approuvait « hautement que les jeunes soient animés par l’esprit de révolte, tant il est certain qu’un jour leur colère sera un rempart sûr contre la montée des périls. Les vieux, [disait-il] s’essoufflent à courir sus aux prébendes. [Et] ils finissent par avoir l’âme molle des couards » (Tchicaya, 1987 :24-25).
Aimant le confort que procure la simplicité, et faute de créativité, les ainés entonnent comme et après leurs maîtres un chant devenu presque monotone, celui d’ « élections », de « démocratie », de « droits de l’homme », et d’autres parlent de « démocratie régionale » comme si l’absence de «démocratie et de tenue d’élections bloquaient ou causaient les différentes guerres d’agression que subit le Kongo, et lesquelles guerres ont fini par se traduire à l’occupation du pays. Comment et pourquoi ces ainés croient aux bobards auxquels ils se soumettent ? Le bruit répétitif serait-il tonitruant ? Et pendant ce temps, Paul Kagamé et les siens, des frères « Noirs » comme nous, portant la même couleur de peau que la nôtre, pillent, violent, tuent leurs propres frères au nom de ceux qui les instrumentalisent qui ont réussi à leur faire admettre qu’ils étaient des Tutsi, c’est-à-dire pas « Noirs », pas « frères », pas « africains », pas « voisins » de Bantous que semblons être…
« Plus de huit millions de morts ? Qui en parle ? » (Péan, 2010 : 9), Péan s’interroge dans Carnages Les guerres secrètes des grandes puissances en Afrique. Mais qui vous voulez qu’il puisse en parler si nous-mêmes, Kongolais, ne sommes pas en mesure de faire entendre notre voix différentielle là où elle devrait et doit être exprimée et respectée ? « Il ne viendrait pas, [affirme Alain Mabanckou dans Lettre à Jimmy], à l’idée de quiconque de demander au Juif d’être » non violent ». Lorsqu’il bataille pour sa terre d’Israël, cet acte est salué comme un fait héroïque : » Comment voulez-vous que le Juif n’estime pas que le Noir [ici les Kongolais] mérite sa situation actuelle parce qu’il n’a jamais été assez héroïque ? » » (Mabanckou, 2007 : 121).
Pour justifier leur situation et condition de collabos, certains poussent notre jeunesse à comprendre Paul Kagamé, à pardonner et à oublier ses crimes au Kongo alors que ce sieur fait du « génocide rwandais » son fonds de commerce. Pour ceux-là, la « démocratie » signifierait que celui que l’on appelle couramment « Joseph Kabila » par la « communauté internationale » a pris « le pouvoir et que les [Kongolais, balinga, balinga te] doivent bien s’en accommoder » (Alinsky, 1971 :76).
La voie n’est ni électorale, ni démocratique, le Kongo de nos aïeux doit s’arracher par « le sang, la sueur, les pleurs ». C’est pour des raisons pédagogique et historique. « Dans la vie de toute nation, il vient un moment où il ne reste que deux choix : se soumettre ou combattre. Ce moment est arrivé », (Mandela, 1995 : 298). Et nous avons choisi notre camp : combattre pour le Kongo.
Nous lançons un vibrant appel à tous les chefs coutumiers du Kongo, détenteurs du vrai pouvoir, de donner les meilleurs de leurs garçons et filles en âge de combat, les meilleurs de leur sang, car la libération du Kongo est l’affaire de toutes les ethnies composant cet immense territoire de 2 345 000 km2. Nous allons récupérer le Kivu par la force et par notre sang pour que nos voisins comprennent une fois pour toute que plus jamais la répétition de l’humiliation que notre peuple a subit au Kivu. L’histoire semble se répéter. Et comme en 1964, la bataille du Kivu déterminera le contrôle de pouvoir à Kinshasa.
A l’instar de Laurent Gbagbo, nous chantons Soundjata Keita « SA KAFOU SAA MALEE » LA MORT VAUT MIEUX QUE LE DESOHHEUR.
Likambo ya mabele, eza likambo ya makila
Mufoncol Tshiyoyo
Président du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC,
R.A.P., Mouvement politico-militaire
mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com, mufoncol.tshiyoyo@rap-rdc.com
GSM 004745007236
LES PEUPLES ARABE ET « NEGRE » D’AFRIQUE NE SONT PAS PRÊTS POUR LEUR EMANCIPATION
Les images de liesse en Égypte retransmises par les chaines de télévision du monde et d’autres publications sur la toile qui font croire successivement aux « Révolutions » en Tunisie et en Égypte, attestent l’immaturité politique d’un peuple inconscient de sa manipulation. Et un peuple manipulé ne mérite pas d’être libre.
Il y a eu « Révolution » ni en Tunisie, ni en Égypte et il y en aura nulle part ailleurs. Mais Ben Ali et Moubarak, deux pauvres gars, fatigués, malades, corrompus par les mêmes parrains qui les ont placés et accompagnés durant leurs sévices à la tête de ces deux pays, ont été malicieusement remerciés pour faciliter la transition vers un nouvel ordre mondial, qui heureusement ou malheureusement échappe à l’intelligence de l’homme ordinaire. Continuer la lecture
THE WESTERN BELT / Par Puati Buangi Makebo, RDC
L’histoire de la République Démocratique du Congo, notre pays, nous révèle que l’Est a toujours été une poudrière. Jamais le feu ne s’est véritablement éteint dans cette partie du territoire. Après chaque spasme apaisé, s’allument encore des feux partant des tisons enfumés oubliés sous la cendre. Faire l’inventaire de tous les troubles de la partie orientale de la R. D. du Congo s’avère fastidieux, mais celle ou celui dont la mémoire est fraîche, pour avoir vécu ces événements lui-même ou pour avoir été informé, s’apercevra que les aventuriers de tout acabit se sont souvent autoproclamé qui roi, qui empereur, qui président de la République Démocratique du Congo. Continuer la lecture
NON MONSIEUR ETIENNE TSHISEKEDI : LES ELECTIONS AU CONGO NE SONT PAS LA SOLUTION À LA NATURE DE LA GUERRE IMPOSEE AUX CONGOLAIS…
Etienne Tshisekedi, l’homme pour qui beaucoup d’entre- nous ont eu à consacrer leur jeunesse et à suivre dans ce qui apparait comme un combat commun, celui du CHANGEMENT auquel Tshisekedi a dédié une large partie de sa vie jusqu’à ne point voir grandir ses propres enfants, se trompe-t-il aujourd’hui de bataille ?
Sa récente sortie médiatique interpelle toute bonne conscience habitée par le souci d’écriture de l’histoire du Congo des aïeux. Le CHANGEMENT auquel ce combat fait allusion était loin d’être celui d’hommes appelés à se succéder à la tête d’un « État manqué », s’il faut ici emprunter le terme cher à Chomsky, mais il s’agit, bien que cela soit un peu audacieux et osé, de toucher le mental de l’homme «Congolais », son imaginaire et la manière intérieure de sa construction en se projetant dans son environnement direct.
Rien n’a changé plutôt. Et Tshisekedi l’admet. Pire encore, les Congolais se font aujourd’hui instrumentalisés non plus directement par les maîtres de tout le temps, ni par ses « chiens » locaux comme il en a toujours été le cas depuis 1960, mais par d’autres trouvailles, des voisins et « frères » africains noirs égarés qui exploitent à leur tour quelques locaux et victimes consentantes deux catégories différentes et exposées à la vindicte par les maîtres, ses critiques et autres agents de propagande et leurs thuriféraires qui les présentent comme des concepteurs « au centre de la tragédie congolaise » . Continuer la lecture
LA VISITE DU ROI DES BELGES AU CONGO-KINSHASA EST UN NON- EVENEMENT
On a du mal à saisir pourquoi les Congolais se lamentent sur les fréquentations d’un roi, surtout quand on sait qu’il est celui des Belges qui, usant de son libre arbitre et au nom du royaume de la Belgique dont il représente les intérêts, s’acoquine à qui bon lui semble. Et même s’il y aurait quelques personnages au Congo qui, souffrant encore de séquelles du mental du colonisé, espèrent tirer on ne sait quelles dividendes politiques en invitant intentionnellement le roi des Belges dont la visite est un soutien au régime en place.
En quoi importe-t-il aux Congolais qu’un roi des Belges visite le Congo ou encore qu’il serre la main de celui que le monde voudrait que les Congolais appelassent par le nom de Joseph Kabila ? Le Congo se trouverait toujours dans cette époque où il fallait rassembler le peuple comme des moutons et le faire danser au passage des visiteurs du régime ?
Plus de 125 ans après, la notion du « roi » influence encore l’imaginaire du « colonisé » congolais, « que l’on a […] décrété n’être rien : une figure vide » (Achille Mbembe, 2000 : 218). Mais le pèlerinage du roi des Belges à la Kabilie, qui ne doit ni souffrir d’interdiction ni prêter à polémique, tombe à pic car il procède, et c’est ce qu’il y a de mieux, à démystifier la fonction de celui que certains écrits congolais réservent le titre de « sa majesté » le roi et ce faisant procède, à libérer le mental du sujet congolais de sa dépendance légendaire. Continuer la lecture
La dernière lettre de LUMUMBA à la jeunesse de mon pays
N’en déplaise à BARACK OBAMA dans son discours d’Accra au Ghana et à Madame Bill Clinton, madame ministre des affaires étrangères des USA, qui déclarait lors de son dernier sejour au Congo-Kinshasa, nous citons: « Nous voulons travailler avec des gens pour un meilleur avenir et non avec des gens qui se réfèrent au passé», fin de citation, (c’est nous qui soulignons), la dernière lettre de Lumumba à sa femme Pauline, écrite en prison en décembre 1960, ’qui met en exergue la quintessence d’une vie, celle d’un homme qui « va vers le sacrifice [suprême], avec dignité et cran, pour une cause qui dépasse les existences individuelles, la sienne au premier, et qu’il voit triompher un jour” , la lettre de Lumumba qui s’adresse à la jeunesse congolaise en ce moment précis où le pays vit une sous-occupation qui ne dit pas son nom , rappelle à sa memoire Milan Kundera dans sa phrase qui disait, nous citons: “Celui qui ignore son passé est condamné à le revivre”. Continuer la lecture
BARACK OBAMA NE DEVRAIT PAS SE CACHER DERRIERE LA COULEUR DE SA ”PEAU” POUR DEFORMER LA VERITE EN AFRIQUE
Après avoir religieusement suivi le discours du nouveau porte-parole de l’Occident Barack Obama au Ghana, où des frères africains marqués par une hospitalité « légendaire » mais trop souvent abusée, lui ont réservé un accueil « démesuré », on comprend aisément pourquoi Hugo Chavez a remis et recommandé la lecture d’Eduardo Galeano, auteur du livre Les Veines Ouvertes de L’Amérique Latine/ Une contre-histoire à Barack Hussein Obama, le énième président de la grande et puissante Amérique. Continuer la lecture

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