COMMUNIQUÉ DU RAP en rapport avec la conférence-débat de Mr Mufoncol Tshiyoyo tenue à Venise le 11 février 2012
Le RAP vient de faire son entrée fracassante en Italie où la conférence-débat s’est tenue cette fois-ci dans la célèbre ville vénitienne. Venise, avec ses canaux, sa place Saint-Marc et son palais des Doges, où Mr Mufoncol Tshiyoyo et le représentant du RAP en Italie, Mr Luboya Gervais, avaient à coeur l’ouvrage.
Mr Mufoncol Tshiyoyo et le RAP sortent de la clandestinité et s’apprêtent à revenir sur la terre de nos ancêtres mais avant, comme un archer faisant ses derniers réglages sur son arc avant la grande bataille, le Président National du RAP va à la rencontre du peuple Kongolais pour faire entendre un autre discours, un discours révolutionnaire.
En ces jours où notre pays continue de traverser des turbulences les plus accentuées en politique et où le déni à la souveraineté, à la vie tout court, est bien une réalité dramatique conçu par des acteurs hostiles et néfastes à l’émancipation du Kongolais.
La représentation du RAP en Italie a estimé plus qu’opportun de faire venir en ses murs un acteur-protagoniste de la vie nationale de notre pays, à savoir Mr Mufoncol Tshiyoyo, Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique en RDC, RAP en sigle, pour une conférence-débat.
Le discours consistait à donner un aperçu global sur la séquestration du peuple Kongolais par les dirigeants qui se sont succédés au « pouvoir », que le Prédisent Mufoncol Tshiyoyo et le RAP en général désignent par « chiens », alors que les vrais tenants du pouvoir sont ceux qui les y ont placés, c’est à dire les « maîtres ».
Faut-il continuer à commettre les mêmes erreurs que nous avons commises depuis des décennies, c’est à dire, nous disputer continuellement « l’os » ( le pouvoir) alors que le maître se la coule douce en exploitant notre pays en toute quiétude ?
Le Kongolais se pose souvent maladroitement des questions qui concernent son pays, auxquelles il répond erronément. En effet, toute équation mal posée entraîne automatiquement un résultat faussé.
Faut-il continuer à nous noyer et à perdre notre temps en combattant les « chiens » dressés par les maîtres sans jamais parvenir aux résultats voulus. Qui faut-il combrattre dans ce cas et avec quels moyens ? Et une fois le véritable adversaire identifié, comment l’affronter ? Le combat ne trouve son dénouement que dans le capital humain.
Le Kongolais est appelé à faire profession de maturité et à résorber illico presto les clivages ethniques, difficulté supplémentaire que le maître a entretenu depuis 1885 pour continuer à régner.
L’identité Kongolaise est une et indivisible, au delà de « modes d’expression » diversifiés car, partout en RDC, le détenteur du pouvoir est le « chef coutumier », seul et unique trait-d’union entre nos ancêtres et nous.
En outre, au regard du défi que l’impérialisme nous lance par l’entremise de ses valets sous-régionaux, en occupant nos terres, Mr Mufoncol Tshiyoyo et le RAP sont conscients que seule une minorité organisée et agissante saura libérer notre pays de la balkanisation et s’y attelle avec ardeur.
« Les peuples ne se libèrent jamais seuls mais ils sont conduits vers leur émancipation par l’intelligence aigüe d’une élite avisée … » dixit Mufoncol Tshiyoyo.
La conférence-débat a commencé par le discours de bienvenue de Mr. Luboya Gervais. Il s’en est suivi l’exposé du Président National du RAP, qui a également parlé de sa théorie du maître et du chien face à un public attentif. La conférence-débat s’est conclue par la séance des questions-débats où le public désireux d’avoir des réponses précises à échanger avec l’orateur du jour.
Le Président Mufoncol Tshiyoyo est resté fidèle à lui-même : serein, pédagogue et faisant un exposé de la situation politique du pays de façon claire agrémenté d’analyses riches.
LIKAMBO YA MABELE EZALI LIKAMBO YA MAKILA
Lendo KUMBU-KI-LUTETE
Attachée à la présidence du RAP en charge des questions de communication et presse
Vous l’aurez compris, je suis une Mufoncoliste convaincue ;-)
Je vous souhaite la bienvenue sur ma page politique !
Le Kongo, mon pays, traverse une des plus grandes crises que l’histoire de l’humanité ait connu. C’est pourquoi, j’ai décidé de me mettre au service d’une lutte noble : la libération de mon pays.
D’aucuns citent comme références politiques : Steve Biko, Lumumba, Sankara, etc… moi, j’ai trouvé ma référence politique en la personne de Mufoncol Tshiyoyo, Président National du Rassemblement pour l’Alternative Politique – RAP en sigle – qui incarne le nouveau pouvoir politique au Kongo.
Si pour le commun des mortels, la politique est la pratique du gouvernement d’un État, pour Monsieur Mufoncol Tshiyoyo, la politique est un art complexe qui se dissèque et s’analyse pour mieux appréhender les évènements provoqués par les hommes.
Comprendre ce monde, ceux qui le dirigent, anticiper les évènements et les aspirations des peuples ne peut se faire sans une intelligence accrue et développée à force travail, de connaissance et d’esprit critique.
Dans un monde, où seul le plus fort impose sa loi, Monsieur Mufoncol Tshiyoyo pense que nous ne pouvons nous permettre d’être des êtres médiocres et faibles, au risque de nous faire écraser sans concession.
Nous devons être semblables à des « demi-dieux », des êtres quasi omniscients, des êtres réfléchissant, analysant tout et anticipant dans la mesure du possible les évènements.
Nous devons vaincre notre immobilisme et être dans l’action par la prise d’initiative avec courage, et combativité pouvant aller jusqu’au sacrifice de soi.
Pour en savoir plus sur Monsieur Mufoncol Tshiyoyo et le RAP, je vous invite à consulter les pages et site suivants :
- https://www.facebook.com/
- https://www.facebook.com/
- www.rap-rdc.com
Vous l’aurez compris, je suis une Mufoncoliste convaincue
Que je vous parle un peu de moi, tout de même : je suis optimiste, joviale et compliquée quand je le veux ! Pour d’autres infos me concernant, je vous renvoie à mon profil et à ma page Facebook …
Lendo KUMBU-KI-LUTETE
Attachée à la présidence du RAP en charge des questions de communication et presse
CONFERENCE DE MONSIEUR MUFONCOL TSHIYOYO A PARIS LE 10 DECEMBRE 2011 Les élections mettront-elles fin à l’occupation en RDC ou il est temps d’affronter l’adversaire en face !
Jamais l’occupation d’un pays ne prend fin par voie électorale. Le temps est venu non seulement de nommer mais surtout d’affronter le véritable adversaire en face.
Notre pays le Congo est occupé par Paul Kagamé et le Rwanda. Instrumentalisés, ils ont distribué la mort à plus de 5 millions de congolais. Ils opèrent un pillage systématique des richesses du pays. Ils violent femmes, filles et enfants congolais au vu et au su de tout le monde. Cette situation a trop duré sans que des donneurs de leçons et autres vendeurs de mirage démocratique n’aient trouvé mot à dire.
Les Congolais doivent compter d’abord sur-eux-mêmes. Il devient impératif de cesser d’avoir peur et de nous poser de vaines questions. C’est malheureusement ce que bon nombre d’entre nous ont pu faire : pleurnicher, dénoncer, écrire, chanter, croire aux élections, participer aux élections qui étaient perdues d’avance. Ce ne sont pas l’absence de démocratie au Congo et la non-tenue des élections libres et démocratiques qui justifient l’occupation du Congo par les forces de l’axe du mal.
Si pour le commun des mortels, la politique est la pratique du gouvernement d’un État, pour Monsieur Mufoncol Tshiyoyo, la politique est un art complexe qui se dissèque et s’analyse pour mieux appréhender les évènements provoqués par les hommes.
Comprendre ce monde, ceux qui le dirigent, anticiper les évènements et les aspirations des peuples ne peut se faire sans une intelligence accrue et développée à force travail, de connaissance et d’esprit critique.
Dans un monde, où seul le plus fort impose sa loi, Monsieur Mufoncol Tshiyoyo pense que nous ne pouvons nous permettre d’être des êtres médiocres et faibles, au risque de nous faire écraser sans concession.
Nous devons être semblables à des « demi-dieux », des êtres quasi omniscients, des êtres réfléchissant, analysant tout et anticipant dans la mesure du possible les évènements.
Nous devons vaincre notre immobilisme et être dans l’action par la prise d’initiative avec courage, et combattivité pouvant aller jusqu’au sacrifice de soi.
Nous convions les congolais et autres frères et sœurs, amis du peuple congolais à la conférence-débat que tiendra Monsieur Mufoncol Tshiyoyo, président national du RAP, mouvement politico-militaire, le 10 décembre 2011 à Paris.
Pour tous renseignements :
Lendo KUMBU-KI-LUTETE
Vice-présidente chargée des relations publiques RAP-France
Tél. : 09.53.40.53.06 – lady_kumbu@yahoo.fr
Willyfram TOUTOU
Vice-président chargé de l’organisation et de la mobilisation RAP-France
Tél : 06.48.65.81.87 – toutou692000@yahoo.fr
Pierre MUTEBA
Tél : 06.85.45.91.59 – pierre_muteba@yahoo.fr
Lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU
Concerne : Rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves de droits de l’homme et du droit humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République Démocratique du Congo
A Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies
Ban Ki-Moon
Siège des Nations Unies
10017 New York
USA
Lausanne, le 14 septembre 2010
Monsieur le Secrétaire Général,
Permettez-moi de vous adresser cette lettre ouverte à la veille de la publication officielle du Rapport du Projet Mapping concernant les violations les plus graves de droits de l’homme et du droit humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République Démocratique du Congo. Le signataire de la présente lettre que je suis n’est pas seul, des millions de Congolaises et de Congolais à travers le monde se reconnaissent dans ma démarche.
La République Démocratique du Congo, mon pays, est entrée dans ce présent siècle dans les larmes et le sang. Théâtre des pires crimes commis depuis la Seconde Guerre mondiale, la RD du Congo a non seulement été ignorée par la communauté internationale depuis plus d’une décennie, mais pire, elle a été victime d’un vaste complot dont les racines trouvent leur source dans la voracité de grandes démocraties occidentales et leurs ramifications sous-traitantes et criminelles opérant depuis Kigali, Kampala et Bujumbura. Continuer la lecture
LES FRANÇAIS N’ORGANISÈRENT PAS D’ELECTIONS POUR CHASSER LE REGIME COLLABORATIONNISTE DE VICHY…
Participer aux élections organisées par le représentant de forces d’occupation au Congo-Kinshasa, et quelle que soit l’importance présumée de celui ou celle qui voudrait y prendra part, Dieu ou pas, mythe ou pas, toute participation sonnera à nos yeux et au nom de ceux qui sont mort pour le Congo, au Kivu et partout ailleurs, comme une trahison, une collaboration à un régime collaborationniste à la tête duquel trône le « fils de l’autre ».
Comparaison n’est pas raison, dit-on mais l’histoire de la France renseigne aux Congolais que les Français, « démocrates » par « excellence », n’eurent pas à recourir aux élections pour déboulonner le régime de Vichy, lequel obéissait à Hitler à l’instar de celui de Kinshasa vis-à-vis du Rwandais Paul Kagamé.
« Aux armes citoyens », entonne la Marseillaise française. Le peuple de la France s’est battu comme savent le faire les architectes d’empire. Beaucoup ont perdu leur vie pour la patrie. « La patria O muerte », se serait écrié Che. Il y a lieu de rappeler ici pour la petite histoire que ce sont les résistants français qui dirigèrent les premiers la France Libre alors que les opposants attendirent longtemps par Mitterrand pour accéder au pouvoir. Continuer la lecture
E.Tshisekedi candidat à la présidence de la République en RD-Congo, et après?
Il se développe depuis un temps au Congo-Kinshasa, un leadership d’un genre nouveau. Alors que le vrai leadership est lui créatif, prenant des initiatives face aux grands défis de l’heure, c’est plutôt l’expectative, un certain attentisme qui prend le pas sur l’initiative parmi ceux qui prétendent l’exercer au pays de Kimbangu et de Lumumba. En fait, des vrais exécutants, des deuxièmes couteaux qu’on tourne en bourriques à longueur de journées; parce qu’incapables de penser par eux-mêmes le devenir de notre pays et de notre peuple, selon nos propres paradigmes.
Tenez: qu’on leur jette en pâture un mot, “révision constitutionnelle”, tout s’arrête! Comme des charognards, tous se jettent dessus, ignorant le piège de la distraction, alors que l’occupation du pays s’étend et s’affermit chaque jour davantage sous leur nez.
D’ailleurs, ceux qui occupent notre pays et asservissent notre peuple l’ont bien compris. C’est pourquoi à intervalle régulier, ils servent à la classe politique rd-congolaise des concepts destinés à la diviser pendant qu’eux réalisent leurs objectifs criminels. Ainsi, les fédéralistes se sont opposés aux unitaristes depuis l’aube de l’indépendance à ce jour, sans interposition d’une élite développant ou inventant un discours ferme invitant à s’attaquer aux vrais défis. Faisant l’économie de plusieurs autres concepts qui ont occasionné de profonds dégats au pays, je citerai pêle-mêle: l’exigence, certe louable, de la démocratisation, l’ouverture au pluralisme politique, les droits de l’homme qu’on a agité comme épouventail et d’où on a développé cette curiosité qu’est le droit ou le devoir d’ingérence humanitaire, Continuer la lecture
TSHISEKEDI, LE « RAMBO » NATIONALISTE CONGOLAIS EST VAINCU
Vae Victis, malheur aux vaincus, propos proférés par Brennus après avoir vaincu Rome rappelle que le vaincu est à la merci du vainqueur. Il y a de quoi sabler champagne de la part de Louis Michel et ses complices à l’annonce de la candidature de Tshisekedi aux élections de 2011 face à celui que l’Occident appelle couramment Joseph Kabila.
L’annonce de sa candidature sur le sol belge pour un nationaliste de son rang, c’est ainsi qu’il nous est arrivé de l’adopter une fois dans notre vie, on s’en répand bien sûr, intervient quelques jours seulement après la mascarade électorale organisée au Rwanda où l’Occident de confirmer la position de Paul Kagamé comme gérant du Congo-Kinshasa, lui qui est un nègre de service de Tony Blair et autres représentants de ce que Rodrigo de Zayas appelle « la néorévolution américaine ». Mais que vient faire Tshisekedi dans ce chaos, dans ce désordre organisé quand on sait que l’Occident aurait du mal à se contredire en sacrifiant Paul Kagamé dont le maintien au pouvoir à Kigali nécessite la collaboration et le soutien d’un valet de la taille de « Joseph Kabila » aux commandes à Kinshasa voisin, une présence dont dépend la survie économique et politique du Rwanda.
La communauté internationale à laquelle Tshisekedi lance son appel au secours est sinon la même qui a porté Paul Kagamé au pouvoir, qui le maintien nonobstant ses crimes perpétrés au Congo. Cette même communauté internationale a eu à financer Sun City où le nommé « Joseph Kabila » fut préféré en lieu et place de Tshisekedi et autres Jean Pierre Bemba, l’auteur de la célèbre phrase : « J’ai accepté l’inacceptable ». Ces deux sujets congolais avaient non seulement pris part aux travaux de Sun City, mais y participant ont apporté par leurs signatures une caution aux accords faisant de Joseph Kabila le roitelet du Congo. Continuer la lecture
Le journal LE PHARE à Kinshasa éventre le boa: Quelle est la responsabilité de Justin Marie Bomboko dans l’acte de révocation du Premier ministre Lumumba, le 05 septembre 1960. Bomboko a-t-il menti ? Aux colporteurs de faux bruits, la vérité cinglante est là, toute crue, qu’en pensez-vous ? RAP
Non à la falsification de l’histoire !
Le Phare remercie le patriarche Bomboko d’avoir réagi, bien que sur le tard, à son article ayant pour motivation primordiale le refus de la falsification de l’histoire de la République Démocratique du Congo, notre patrimoine commun. Cinquante ans après l’indépendance, il est anormal que de grosses zones d’ombres continuent de couvrir des faits aussi graves que les assassinats de Patrice Emery Lumumba et de Pierre Mulele.
Avec tout le respect que nous devons à sa personne, à son âge et à son passé, nous sommes au regret de constater que l’ancien Coordonnateur du Collège des Commissaires Généraux et ministre honoraire des Affaires Etrangères ne veut pas faire preuve d’humilité et faire amende honorable par rapport aux erreurs qu’il avait commises en sa qualité d’homme d’Etat. Continuer la lecture
Lettre ouverte aux chefs d’Etats africains
Qui a peur de Paul Kagamé parmi ses pairs chefs d’Etats africains ?
L’Union Africaine réunie du 10 au 12 juillet 2003 à Maputo (Mozambique) a consacré les principes suivants qui fondent son action :
- « l’égalité, la souveraineté et l’interdépendance des Etats »
- le strict « respect des frontières »
- la « non –ingérence » et l’interdiction « d’user de la force ou de menacer de la force un autre Etat membre ».
Cependant, les rapports accablants de l’ONU, des ONG et autres experts indépendants mettent en exergue la violation et l’agression du territoire de la RDC par Paul Kagamé et son armée.
Malgré cet indéniable constat, l’Afrique entière reste muette, silencieuse face aux crimes perpétrés par Kagamé et sa soldatesque sur le territoire du Congo-Kinshasa.
Les Congolais se demandent ce qu’ils ont pu faire contre leurs frères africains pour que ces derniers n’interviennent pas afin de stopper Paul Kagamé dans l’élan de son oeuvre meurtrière. Continuer la lecture
Le peuple congolais est otage des Mobutistes…
Peut-on lutter contre «Joseph Kabila» et son pouvoir sans s’en prendre aux «Mobutistes», du moins ce qui en reste de la marque déposée, cette catégorie d’hommes qui sont incapables de se remettre en cause?
Les Mobutistes constituent les béquilles sur lesquelles s’appuie le pouvoir de l’homme que l’Occident voudrait que les Congolais appellent par le nom de «Joseph Kabila». Ils dirigent le perchoir de la fameuse institution qu’ils dénomment le Sénat et font main basse sur celle qu’ils ont le culot d’appeler le «Parlement». En son sein s’affrontent une majorité présidentielle (AMP et ses alliés) truffée de Mobutistes et fils et une opposition dite constitutionnelle sous leur bannière. Noam Chomsky aurait dit «ce que l’on appelle des opinions » de gauche » ou » de droite » […] représente seulement les limites d’un spectre de débat qui reflète la gamme de besoins des pouvoirs […] mais il y a essentiellement rien au-delà de ces positions «acceptables» (Chomsky, 2009, Comprendre le pouvoir, l’indispensable de Chomsky, premier mouvement, Aden, Belgique, p.35). Comprend qui peut. Continuer la lecture



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